Flutte, déjà 250 ans !

Un grand week-end pour fêter le 250ème anniversaire de l’orgue historique

 

St-Ursanne, collégiale

Samedi 24 octobre

 

14h30*

* horaire à confirmer

De la cité médiévale à la collégiale

Ensemble Hémiole

Amandine Lesne    vièle, rebec, luth et chant

Dana Howe             luth et guiterne

Eva Colomb            flûtes et chant

Juliette Colomb     vièle et chant

Oscar Holliger        luth, tambourin et chant

Le nouvel Ensemble Hémiole fait entendre avec enthousiasme des pages du Moyen Âge et de la Renaissance. Les musiciens animeront les rues et entreront dans la collégiale où ils inviteront les orgues à la danse !

 

16h

Le Retour de Jacques

Spectacle jeune public – tout public

Antoine Le Roy   narration

Mallika Hernand  voix

Antonio Garcia    orgue et accordéon

En proie à des cauchemars, Jacques quitte sa famille paysanne et entre à l’Abbatiale de Bellelay comme moine. Il emporte avec lui un Grand Livre aux pouvoirs intrigants. Un jour, il part en voyage et passe par St-Ursanne. L’orgue exerce sur lui des effets étonnants. Pariez avec lui sur l’existence des rêves !

 

20h

L’orgue concertant

C.P.E Bach et Antonio Vivaldi

Ensemble à cordes

Mathias Klenoto    violon conducteur

Olivier Wyrwas      orgue concertant

L’orgue est souvent utilisé pour soutenir l’orchestre ou les solistes. Dans les concertos pour orgue, c’est à son tour d’être accompagné par l’orchestre. Le caractère jubilatoire de ces œuvres mettra en valeur la virtuosité de l’organiste et les finesses de l’instrument.

 

Dimanche 25 octobre

 

10h

Messe solennelle

Chorale Ste-Cécile

Pierre Migy       direction

Gabriel Wolfer  orgue

Puis…. apéritif !

17h

Messe pour les Couvents de François Couperin

Ensemble Vox Turturis

Lionel Desmeules   orgue

Florence Grasset    voix et direction

Doriane Bier            voix

Francesca Puddu   voix

La « Messe propre pour les couvents de religieux et religieuses » est un chef-d’œuvre de la littérature pour orgue. Les versets impairs, joués par l’orgue, sont alternés avec les versets pairs, chantés. En Première mondiale, les voix feront entendre des faux-bourdons composés pour l’occasion en s’inspirant des possibilités offertes par l’acoustique de la collégiale.